"Wùlu" de Daouda Coulibaly débarque le Mercredi 23 Mai prochain à l’Institut Français du Togo.

Par l'equipe Togociné 17 mai 2018

Wùlu, le film africain sur le trafic de drogue qui séduit les festivals du monde entier, sera diffusé pour la première fois au Togo ce Mercredi 23 Mai à l’Institut Français du Togo à 18H. L’entrée est libre et gratuite. Le film a reçu le prix de la meilleure interprétation masculine au FESPACO 2017 à Ouagadougou pour l’acteur principal Ibrahim KOMA. En attendant ce grand moment de cinéma que vous offre l’Institut Français, Togociné vous donne 3 bonnes raisons de voir l’un des meilleurs films d’action africain jamais tourné.

Coup d’essai, Coup de maître...
Wùlu ("chien", en bambara) est le premier long métrage du réalisateur franco-malien Daouda Coulibaly, qui s’était déjà illustré par deux courts métrages, “Il était une fois l’indépendance” et “Tinyè so” (la maison de la vérité) qui a été récompensé au FESPACO 2011 par le Poulain de Bronze.

Une intrigue hollywoodienne
Un minibus rempli de passagers est arrêté à la frontière entre la Guinée et le Mali. La police a eu un tuyau : le véhicule cache une importante livraison de cocaïne. Mais les policiers ne trouvent rien et sont obligés de relâcher le conducteur, Ladji. Le jeune Malien vient de jouer son premier coup de maître en tant que dealer.
L’intrigue et la mise en scène font penser à un film hollywoodien, mais nous sommes à Bamako et les acteurs sont presque tous Africains. Quand on est jeune, pauvre et ambitieux, comment résister à la tentation du crime organisé ?
Telle est la trame de Wùlu, qui invite le spectateur à partager le parcours de Ladji, interprété par le Franco-Malien Ibrahim Koma, qui se bat pour faire fortune et sortir sa sœur (Inna Modja) de la prostitution. La plupart des scènes sont tournées en langue bambara, depuis la cohue des minibus de Bamako jusqu’aux somptueuses villas de Dakar, tout en utilisant les codes d’Hollywood : courses-poursuites dans le désert, fusillades, usage hélicoptères… Le tout sur un rythme tantôt lent, tantôt accéléré. Le cinéphile est tenu en haleine du début jusqu’à la fin par les aventures du jeune Ladji.

Un blockbuster africain

Wùlu est un des rares films à gros budget sur le continent. Le thriller à la sauce africaine a nécessité 2,5 millions d’euros, soit près de 1 625 000 000 de francs CFA, récoltés grâce à des partenariats avec la boîte de production La Chauve-Souris, basée à Paris, Orange Studio, Canal+, TV5 et ACPCultures+, et quatre années de travail, de l’écriture à la réalisation.

Le rendez-vous est donc pris pour ce Mercredi 23 Mai à partir de 18H pour la projection de Wùlu à l’Institut Français du Togo, situé juste en face du consulat de France. Entrée libre et gratuite.

"Wùlu" de Daouda Coulibaly débarque le Mercredi 23 Mai prochain à l’Institut Français du Togo.

Par l'equipe Togociné 17 mai 2018

Wùlu, le film africain sur le trafic de drogue qui séduit les festivals du monde entier, sera diffusé pour la première fois au Togo ce Mercredi 23 Mai à l’Institut Français du Togo à 18H. L’entrée est libre et gratuite. Le film a reçu le prix de la meilleure interprétation masculine au FESPACO 2017 à Ouagadougou pour l’acteur principal Ibrahim KOMA. En attendant ce grand moment de cinéma que vous offre l’Institut Français, Togociné vous donne 3 bonnes raisons de voir l’un des meilleurs films d’action africain jamais tourné.

Coup d’essai, Coup de maître...
Wùlu ("chien", en bambara) est le premier long métrage du réalisateur franco-malien Daouda Coulibaly, qui s’était déjà illustré par deux courts métrages, “Il était une fois l’indépendance” et “Tinyè so” (la maison de la vérité) qui a été récompensé au FESPACO 2011 par le Poulain de Bronze.

Une intrigue hollywoodienne
Un minibus rempli de passagers est arrêté à la frontière entre la Guinée et le Mali. La police a eu un tuyau : le véhicule cache une importante livraison de cocaïne. Mais les policiers ne trouvent rien et sont obligés de relâcher le conducteur, Ladji. Le jeune Malien vient de jouer son premier coup de maître en tant que dealer.
L’intrigue et la mise en scène font penser à un film hollywoodien, mais nous sommes à Bamako et les acteurs sont presque tous Africains. Quand on est jeune, pauvre et ambitieux, comment résister à la tentation du crime organisé ?
Telle est la trame de Wùlu, qui invite le spectateur à partager le parcours de Ladji, interprété par le Franco-Malien Ibrahim Koma, qui se bat pour faire fortune et sortir sa sœur (Inna Modja) de la prostitution. La plupart des scènes sont tournées en langue bambara, depuis la cohue des minibus de Bamako jusqu’aux somptueuses villas de Dakar, tout en utilisant les codes d’Hollywood : courses-poursuites dans le désert, fusillades, usage hélicoptères… Le tout sur un rythme tantôt lent, tantôt accéléré. Le cinéphile est tenu en haleine du début jusqu’à la fin par les aventures du jeune Ladji.

Un blockbuster africain

Wùlu est un des rares films à gros budget sur le continent. Le thriller à la sauce africaine a nécessité 2,5 millions d’euros, soit près de 1 625 000 000 de francs CFA, récoltés grâce à des partenariats avec la boîte de production La Chauve-Souris, basée à Paris, Orange Studio, Canal+, TV5 et ACPCultures+, et quatre années de travail, de l’écriture à la réalisation.

Le rendez-vous est donc pris pour ce Mercredi 23 Mai à partir de 18H pour la projection de Wùlu à l’Institut Français du Togo, situé juste en face du consulat de France. Entrée libre et gratuite.

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