Tchale Lekeman Festival 5 :

Tchale Lekeman Festival 5 : "Wulu" sera de la partie !

Par l'equipe Togociné 27 août 2019

Vous en avez déjà entendu parler ? Mais oui forcément ! Le Tchale Lekeman Festival 5 bat son plein depuis ce 26 Août à Lomé. Cette nouvelle édition du festival est parrainée par Sheyi Emmanuel Adebayor.

Et ce Jeudi 29 Août à 18H à l’Espace Viva, le festival vous réserve le meilleur du cinéma africain. A l’affiche, "Wulu" de Daouda Coulibaly, un film africain sur le trafic de drogue qui séduit les festivals du monde entier et qui pose ses valises au Tchale Lekema Festival. Cette projection de film a été rendue possible grâce au partenariat de l’Institut Français du Togo via sa plateforme "ifcinema".

La rédac de Togociné vous donne 3 bonnes raisons d’être des nôtres ce Jeudi 29 Août à l’Espace Viva. Entrée libre et gratuite.

Coup d’essai, Coup de maître...
Wùlu ("chien", en bambara) est le premier long métrage du réalisateur franco-malien Daouda Coulibaly, qui s’était déjà illustré par deux courts métrages, “Il était une fois l’indépendance” et “Tinyè so” (la maison de la vérité) qui a été récompensé au FESPACO 2011 par le Poulain de Bronze.

Une intrigue hollywoodienne
Un minibus rempli de passagers est arrêté à la frontière entre la Guinée et le Mali. La police a eu un tuyau : le véhicule cache une importante livraison de cocaïne. Mais les policiers ne trouvent rien et sont obligés de relâcher le conducteur, Ladji. Le jeune Malien vient de jouer son premier coup de maître en tant que dealer.
L’intrigue et la mise en scène font penser à un film hollywoodien, mais nous sommes à Bamako et les acteurs sont presque tous Africains. Quand on est jeune, pauvre et ambitieux, comment résister à la tentation du crime organisé ?
Telle est la trame de Wùlu, qui invite le spectateur à partager le parcours de Ladji, interprété par le Franco-Malien Ibrahim Koma, qui se bat pour faire fortune et sortir sa sœur (Inna Modja) de la prostitution. La plupart des scènes sont tournées en langue bambara, depuis la cohue des minibus de Bamako jusqu’aux somptueuses villas de Dakar, tout en utilisant les codes d’Hollywood : courses-poursuites dans le désert, fusillades, usage hélicoptères… Le tout sur un rythme tantôt lent, tantôt accéléré. Le cinéphile est tenu en haleine du début jusqu’à la fin par les aventures du jeune Ladji.

Un blockbuster africain

Wùlu est un des rares films à gros budget sur le continent. Le thriller à la sauce africaine a nécessité 2,5 millions d’euros, soit près de 1 625 000 000 de francs CFA, récoltés grâce à des partenariats avec la boîte de production La Chauve-Souris, basée à Paris, Orange Studio, Canal+, TV5 et ACPCultures+, et quatre années de travail, de l’écriture à la réalisation.

Tchale Lekeman Festival 5 : "Wulu" sera de la partie !

Tchale Lekeman Festival 5 :
Par l'equipe Togociné 27 août 2019

Vous en avez déjà entendu parler ? Mais oui forcément ! Le Tchale Lekeman Festival 5 bat son plein depuis ce 26 Août à Lomé. Cette nouvelle édition du festival est parrainée par Sheyi Emmanuel Adebayor.

Et ce Jeudi 29 Août à 18H à l’Espace Viva, le festival vous réserve le meilleur du cinéma africain. A l’affiche, "Wulu" de Daouda Coulibaly, un film africain sur le trafic de drogue qui séduit les festivals du monde entier et qui pose ses valises au Tchale Lekema Festival. Cette projection de film a été rendue possible grâce au partenariat de l’Institut Français du Togo via sa plateforme "ifcinema".

La rédac de Togociné vous donne 3 bonnes raisons d’être des nôtres ce Jeudi 29 Août à l’Espace Viva. Entrée libre et gratuite.

Coup d’essai, Coup de maître...
Wùlu ("chien", en bambara) est le premier long métrage du réalisateur franco-malien Daouda Coulibaly, qui s’était déjà illustré par deux courts métrages, “Il était une fois l’indépendance” et “Tinyè so” (la maison de la vérité) qui a été récompensé au FESPACO 2011 par le Poulain de Bronze.

Une intrigue hollywoodienne
Un minibus rempli de passagers est arrêté à la frontière entre la Guinée et le Mali. La police a eu un tuyau : le véhicule cache une importante livraison de cocaïne. Mais les policiers ne trouvent rien et sont obligés de relâcher le conducteur, Ladji. Le jeune Malien vient de jouer son premier coup de maître en tant que dealer.
L’intrigue et la mise en scène font penser à un film hollywoodien, mais nous sommes à Bamako et les acteurs sont presque tous Africains. Quand on est jeune, pauvre et ambitieux, comment résister à la tentation du crime organisé ?
Telle est la trame de Wùlu, qui invite le spectateur à partager le parcours de Ladji, interprété par le Franco-Malien Ibrahim Koma, qui se bat pour faire fortune et sortir sa sœur (Inna Modja) de la prostitution. La plupart des scènes sont tournées en langue bambara, depuis la cohue des minibus de Bamako jusqu’aux somptueuses villas de Dakar, tout en utilisant les codes d’Hollywood : courses-poursuites dans le désert, fusillades, usage hélicoptères… Le tout sur un rythme tantôt lent, tantôt accéléré. Le cinéphile est tenu en haleine du début jusqu’à la fin par les aventures du jeune Ladji.

Un blockbuster africain

Wùlu est un des rares films à gros budget sur le continent. Le thriller à la sauce africaine a nécessité 2,5 millions d’euros, soit près de 1 625 000 000 de francs CFA, récoltés grâce à des partenariats avec la boîte de production La Chauve-Souris, basée à Paris, Orange Studio, Canal+, TV5 et ACPCultures+, et quatre années de travail, de l’écriture à la réalisation.

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