Nigeria :  « Ninety Three Day » sortie au cinéma de « 93 Jours en français », un film sur le virus Ebola

Nigeria : « Ninety Three Day » sortie au cinéma de « 93 Jours en français », un film sur le virus Ebola

Par l'equipe Togociné 17 janvier 2017

La voix de Danny Glover, l’acteur américain, résonne dans House on Rock, une cathédrale évangéliste du quartier de Lekki. « 93 Jours » est projeté sur 4 écrans en simultané. A la fin du film, les 5000 spectateurs oscillent entre sourire et larme.

Comme Anne Akahara : « Voir ce film me donne beaucoup d’espoir. Car si nous les Nigérians arrivons à nous unir, franchement, nous serions vraiment capable de surmonter beaucoup de nos problèmes ! »

Le film raconte les 93 jours de présence du virus Ebola à Lagos. Mide Adelaja se souvient de l’été 2014. De l’angoisse mais aussi du soulagement à avoir déjoué la propagation du virus mortel.

« C’était une expérience unique, et mettre tout ceci en image à l’écran pour que tout le monde se souvienne, c’est réellement une histoire émouvante. »

Bolanla Austen Peeters est l’une des productrices du film. Telle une star de cinéma, elle multiplie les accolades. Elle est ravie de montrer « 93 Jours » à un public, plutôt habitué à regarder sur téléphone et tablette les créations Nollywood.

« C’était important de faire la première ici à Lagos, parce que c’est ici qu’Ebola a frappé. Et aussi parce que l’industrie du cinéma nigérian est en pleine croissance. Et vous savez les Nigérians aiment tellement voir des histoires 100% nigérianes ! »

Et aussitôt Bolanla Austen Peeters est happée par plusieurs bras pour une série de selfies.

Nigeria : « Ninety Three Day » sortie au cinéma de « 93 Jours en français », un film sur le virus Ebola

Nigeria :  « Ninety Three Day » sortie au cinéma de « 93 Jours en français », un film sur le virus Ebola
Par l'equipe Togociné 17 janvier 2017

La voix de Danny Glover, l’acteur américain, résonne dans House on Rock, une cathédrale évangéliste du quartier de Lekki. « 93 Jours » est projeté sur 4 écrans en simultané. A la fin du film, les 5000 spectateurs oscillent entre sourire et larme.

Comme Anne Akahara : « Voir ce film me donne beaucoup d’espoir. Car si nous les Nigérians arrivons à nous unir, franchement, nous serions vraiment capable de surmonter beaucoup de nos problèmes ! »

Le film raconte les 93 jours de présence du virus Ebola à Lagos. Mide Adelaja se souvient de l’été 2014. De l’angoisse mais aussi du soulagement à avoir déjoué la propagation du virus mortel.

« C’était une expérience unique, et mettre tout ceci en image à l’écran pour que tout le monde se souvienne, c’est réellement une histoire émouvante. »

Bolanla Austen Peeters est l’une des productrices du film. Telle une star de cinéma, elle multiplie les accolades. Elle est ravie de montrer « 93 Jours » à un public, plutôt habitué à regarder sur téléphone et tablette les créations Nollywood.

« C’était important de faire la première ici à Lagos, parce que c’est ici qu’Ebola a frappé. Et aussi parce que l’industrie du cinéma nigérian est en pleine croissance. Et vous savez les Nigérians aiment tellement voir des histoires 100% nigérianes ! »

Et aussitôt Bolanla Austen Peeters est happée par plusieurs bras pour une série de selfies.

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