"Wulu" de Daouda Coulibaly, l’un des films africains les plus chers de l’histoire.

Par l'equipe Togociné 18 janvier 2017

Saviez-vous que "Wulu" ("chien", en bambara), film franco-malien réalisé par Daouda Coulibaly est l’un des rares films africains à gros budget sur le continent. Le thriller à la sauce africaine a nécessité 2,5 millions d’euros, soit près de 1 625 000 000 de francs CFA.

Par ailleurs, il s’agit du premier long métrage du réalisateur franco-malien Daouda Coulibaly, qui s’était déjà illustré par deux courts métrages, “Il était une fois l’indépendance” et “Tinyè so” (la maison de la vérité) qui a été récompensé au FESPACO 2011 par le Poulain de Bronze.

Le film à l’intrigue hollywoodienne vous plonge dans un univers qui n’est que très rarement raconté au cinéma surtout en Afrique. Imaginez un minibus rempli de passagers est arrêté à la frontière entre la Guinée et le Mali. La police a eu un tuyau : le véhicule cache une importante livraison de cocaïne. Mais les policiers ne trouvent rien et sont obligés de relâcher le conducteur, Ladji. Le jeune Malien vient de jouer son premier coup de maître en tant que dealer.

L’intrigue et la mise en scène font penser à un film hollywoodien, mais nous sommes à Bamako et les acteurs sont presque tous Africains. Quand on est jeune, pauvre et ambitieux, comment résister à la tentation du crime organisé ?
Telle est la trame de Wùlu, qui invite le spectateur à partager le parcours de Ladji, interprété par le Franco-Malien Ibrahim Koma, qui se bat pour faire fortune et sortir sa sœur (Inna Modja) de la prostitution. La plupart des scènes sont tournées en langue bambara, depuis la cohue des minibus de Bamako jusqu’aux somptueuses villas de Dakar, tout en utilisant les codes d’Hollywood : courses-poursuites dans le désert, fusillades, usage hélicoptères… Le tout sur un rythme tantôt lent, tantôt accéléré. Le cinéphile est tenu en haleine du début jusqu’à la fin par les aventures du jeune Ladji.

"Wulu" de Daouda Coulibaly, l’un des films africains les plus chers de l’histoire.

Par l'equipe Togociné 18 janvier 2017

Saviez-vous que "Wulu" ("chien", en bambara), film franco-malien réalisé par Daouda Coulibaly est l’un des rares films africains à gros budget sur le continent. Le thriller à la sauce africaine a nécessité 2,5 millions d’euros, soit près de 1 625 000 000 de francs CFA.

Par ailleurs, il s’agit du premier long métrage du réalisateur franco-malien Daouda Coulibaly, qui s’était déjà illustré par deux courts métrages, “Il était une fois l’indépendance” et “Tinyè so” (la maison de la vérité) qui a été récompensé au FESPACO 2011 par le Poulain de Bronze.

Le film à l’intrigue hollywoodienne vous plonge dans un univers qui n’est que très rarement raconté au cinéma surtout en Afrique. Imaginez un minibus rempli de passagers est arrêté à la frontière entre la Guinée et le Mali. La police a eu un tuyau : le véhicule cache une importante livraison de cocaïne. Mais les policiers ne trouvent rien et sont obligés de relâcher le conducteur, Ladji. Le jeune Malien vient de jouer son premier coup de maître en tant que dealer.

L’intrigue et la mise en scène font penser à un film hollywoodien, mais nous sommes à Bamako et les acteurs sont presque tous Africains. Quand on est jeune, pauvre et ambitieux, comment résister à la tentation du crime organisé ?
Telle est la trame de Wùlu, qui invite le spectateur à partager le parcours de Ladji, interprété par le Franco-Malien Ibrahim Koma, qui se bat pour faire fortune et sortir sa sœur (Inna Modja) de la prostitution. La plupart des scènes sont tournées en langue bambara, depuis la cohue des minibus de Bamako jusqu’aux somptueuses villas de Dakar, tout en utilisant les codes d’Hollywood : courses-poursuites dans le désert, fusillades, usage hélicoptères… Le tout sur un rythme tantôt lent, tantôt accéléré. Le cinéphile est tenu en haleine du début jusqu’à la fin par les aventures du jeune Ladji.

Autres Rubriques

Autres Rubriques